Insertion professionnelle en situation d’exclusion sociale

Un défi au sein de l’Armée du Salut

Avant-propos

Deux millions de personnes étaient éloignées d’une activité professionnelle en France en 2021. Ce constat m’a porté à m’intéresser à ces femmes et ces hommes en quête d’une formation et d’un emploi pour accéder à une situation professionnelle stable et durable. Je me suis rendu dans ce service de d’insertion de l’Armée du Salut situé à Francheville, dans la périphérie lyonnaise.

« Je vous laisse commencer sans moi j’arrive ! Bon Courage ! Angéline »

Un oeil sur ma montre, 07h20, je suis à l'heure aux « Grandes voisines ». La demi-journée de travail s’apprête à débuter pour les agents d’entretien. Je comprends que ce sont les derniers instants avant la prise de poste. Tous sont réunis dans la cour à boire le dernier café, à fumer la première cigarette, les yeux parfois plissés par la fatigue. J’entends blablater sur les ragots de la veille, sur les relations amicales et amoureuses, ou bien plus simplement, sur la pluie et le beau temps. Une ambiance de camaraderie écolière se dégage dans les échanges. J’entends des rires enjoués en passant parfois par des remarques épineuses. Ici, on se connaît plus ou moins selon ses origines ou bien sa timidité sans que cela en soit une différence pesante. L’atmosphère qui règne ne laisse place à aucune discrimination bien au contraire. Ici, on accepte l’autre peu importe comme il est.

L’heure de se mettre en piste est arrivée. Par un effet de groupe, on va consulter le tableau de répartition des secteurs, complété la veille par Angéline, l’encadrante du service d’insertion. Chaque jour, les attributions aux secteurs changent avec toutefois une concordance avec les aspirations de chacun. Tout le monde n’est pas à l’aise avec le changement sur une semaine. Il est nécessaire pour Angéline de faire en fonction du caractère de chacun. Je distingue sur le tableau huit sites : C0, C1, C2, C3, C4, Armadames, Pôle polyvalent et enfin Pôle Santé. Selon les préférences de chacun, je parviens à lire plus ou moins les réactions sur les visages.

C’est à cet instant qu'Angéline fait son entrée en scène. Au cas par cas, elle prend le temps de donner ses recommandations et les horaires à tenir. Les postes sont parfois en binôme et permettent ainsi une cohésion d’équipe. Après ses entretiens individuels, elle ouvre le local où sont entreposés les chariots, les stocks de produits ménagers et de sacs poubelle.
En quelques minutes, tout le monde s’est dispersé. Je reste en compagnie d'Angéline afin de découvrir ces lieux et m'imprégner de son quotidien.

« Inspection du travail, ne vous dérangez pas… Enfin juste un peu. »

Il est 07 h 45, le marathon commence. Première étape à la blanchisserie. Après un bonjour chaleureux et enthousiaste, il faut dans un premier temps voir avec les agents quelles sont les priorités.
En effet, ce service de blanchisserie possède des clients comme le foyer Notre-Dame des sans-abris ou bien l’hôtel Le Grand Barnum, du quatrième étage qui livre, quasi quotidiennement, du linge de lit.
Dans un second temps, répartir les tâches individuelles.
Aujourd’hui, Sylvie est en charge pour la matinée de la laverie mise à disposition des résidents, située au rez-de-chaussée. Denisa a la responsabilité des machines à laver au sous-sol, mais aussi de la calandreuse pour repasser les taies d’oreiller. 

La pédagogie rentre en jeu à ce moment-là. Bien qu’il s’agisse d’un service d’insertion, la dimension de formations y est bien présente, m’a souligné Angéline.

Deuxième étape, nous nous dirigeons au premier étage pour observer le travail des agents d’entretien en action.

Je ne m’étais encore jamais rendu dans un centre d’accueil pour personnes en grande précarité. Les portes de l’unique ascenseur s’ouvrent. Je laisse passer Angéline pour me montrer le chemin. Mes mains deviennent légèrement moites, une boule se forme au creux de mon ventre. Je ne voudrais pas faire quelque chose susceptible d'être mal interprétée par les résidents. Krum , au fond du long couloir très coloré, finit de nettoyer la cuisine. Nous allons à sa rencontre.

"Ça va Krum ? Ça se passe bien ?"  D’un hochement de tête, il nous fait savoir que tout va bien. Angéline m’avait indiqué dans l’ascenseur qu’il n’était pas bavard mais très aimable. Au moment où nous allions rentrer dans la cuisine pour l’inspecter, une femme marocaine en sort et nous interpelle : « Non, non, non, il nettoie bien vraiment ! ». Une exclamation qui n'a pas laissé Krum insensible. De caractère très réservé, il laisse entrevoir un timide sourire au coin de ses lèvres.

Direction le bureau des travailleurs sociaux de l’Armée du Salut situé au premier étage. L’objectif est de s’informer sur d’éventuels abus de négligence de la part des résidents (déchets en abondance, déjections, urines...)

L’occasion de rencontrer Dismas, un homme très avare de plaisanterie, mais aussi très curieux.  La coopération et la bonne entente avec les travailleurs sociaux sont des facteurs clés pour le bon fonctionnement de l’insertion, m’a signifié Angéline, consciente de leurs rôles auprès des résidents.


Niveau supérieur. Les fredonnements de Stanislaw donnent à ces longs couloirs d'hôpitaux peu accueillants, sombres et froids, un caractère presque joyeux. Je le distingue en train de nettoyer les sols dans le couloir en face des cuisines. Arrivés à son hauteur, il sollicite l’avis d’Angéline sur l'abus d'un résident. Sans hésitation, « la chef » comme l’appelle Stanislaw lui impose de laisser l'endroit en l’état. Devant cette situation que je ne parviens pas à comprendre, je demande Angéline : pourquoi ne pas avoir nettoyer cet abus ?

Je propose d’écouter par ce contenu audio la réponse apportée.

Le marathon quotidien d’Angéline se poursuit. Inspecter les différents postes des agents nécessite une très bonne endurance physique, en une seule matinée de contrôle nous avons parcouru 2,5 kilomètres .

10 h 43, la pause s'impose.

Nous prenons la direction du pôle santé, établi dans une dépendance, à proximité du bâtiment central . Ce micro-centre médical a été créé en avril 2022. En y pénétrant, l’odeur de la peinture est encore bien présente. L’objectif est de rendre les soins médicaux accessibles à tous les résidents du centre social mais aussi des habitants des alentours. Ce pôle de santé a été imaginé avec un fonctionnement pluridisciplinaire en roulement. De sage-femme à dentiste, en passant par opticien, le but est de répondre au mieux aux besoins de chacun. Des dépistages pour les maladies sexuellement transmissibles et pour certains cancers y sont également pratiqués.
Une opportunité pour les agents d’entretien à être formés au sein d'un secteur médical, demandant ainsi une exigence de travail accrue.

Par sa gaieté, je parviens à identifier Mamie, de dos en train de frotter les traces sur les vitres. La question d’Angéline s’impose naturellement : « Ça va ? Tout est ok Mamie ? ». D’un grand sourire avec un mouvement de bras pour essuyer son front : « Oui, oui, c’est tout bon ! » affirme-t-elle. 

11 h, l’heure de la pause. Nous passons par les abords du site pour finir l’inspection. Les espaces verts des Grandes Voisines sont souvent souillés, les habitants étant moins habitués à respecter les consignes de propreté des espaces de vie communs. Quelques jours auparavant, j’ai participé à une cleanwalk pour nettoyer ces lieux. Une dimension écologique et pédagogique pour les travailleurs sociaux qui ont eu à coeur d'organiser cette initiative. En effet, il s’agissait de rendre à la nature ses droits, mais également d’inculquer des valeurs de respect de l’environnement aux enfants, désireux d’aider les membres de l’Armée du salut et de l’association écologique l’Yzeron et ses Affluents.

Je me dirige dans la cour des locaux. Tous les agents de nettoyage et de blanchisserie s'y retrouvent. Je m’installe à proximité du groupe le plus important le temps de comprendre les sujets abordés. Une discussion entre Pepita et Sylvie débute sur leur relation d’amitié vieille de plus de quinze ans. À première vue, j’imagine difficilement une bonne entente entre ces deux femmes. Toutes les deux ont un caractère pugnace, un esprit parfois très contradictoire qui frôle parfois le point de rupture. Néanmoins, l’entente est visible, elles éprouvent l'une pour l'autre un respect mutuel.

Angéline m’abandonne pour un entretien avec Amandine, sa collaboratrice en charge de l’accompagnement socio-professionnel des salariés en insertion à l’ACI (Atelier Chantier Insertion). Pour pouvoir me déplacer dans les dédales des Grandes voisines, Angéline me fournit un « vigik » pour avoir accès aux espaces interdit aux résidents. Ma mission, désormais, est de m’immerger discrètement dans le travail de chacun et d'apprendre à connaitre les personnes qui m’entourent. 

Bon à savoir :

Deux millions de personnes étaient éloignées d’une activité professionnelle en France en 2021. Pour lutter contre cette situation, ce sont près de 4 000 Structures d’Insertion par l’Activité Économique (SIAE) qui œuvrent pour permettre aux personnes éloignées de l’emploi de disposer d'une insertion professionnelle durable.  Ayant émergée dans les années 1970, l’insertion professionnelle s'adresse à toutes les personnes de plus de 18 ans jusqu’à l’âge de la retraite, en difficulté face à l’emploi. On distingue plusieurs catégories selon l’âge, le statut social ou le statut démographique. Les publics concernés sont :

Les chômeurs de longue durée

Les bénéficiaires de minima sociaux

Les chômeurs en situation de handicap

Les jeunes sans emploi et hors du système scolaire

Les personnes sans abris

Les parents isolés

Les personnes récemment arrivées en France

La réinsertion professionnelle, à travers différents organismes mis en place par l’État, permet chaque année d’aider des personnes exclues du marché du travail à retrouver une situation professionnelle stable et valorisante. Les bénéfices de l’insertion professionnelle sont ainsi visibles aussi bien dans la vie professionnelle que dans la vie privée des différents travailleurs bénéficiant de ce dispositif.

Diversité dans l’effectif !

Un tour du monde dans un effectif d’insertion, c’est possible. Au sein de ce service d’insertion, j’ai pu dénombrer au total huit nationalités et origines différentes. Algérie, Pologne, Nigeria ou encore Roumanie et Espagne, c’est ici une invitation gratuite à voyager au travers des chemins de vie des uns et des autres. 

Pepita

Au rez-de-chaussée, entre les bruits des machines à laver, j’entends au loin la voix perçante de Pepita. Surnom qu’elle a adopté comme son vrai prénom. Cette maman de trois enfants d’origine espagnole et de culture gitane, sait se faire entendre lorsqu’elle le veut. Jamais avare en conversation, on ne s’ennuie jamais avec Pepita. En échangeant sur le fonctionnement de la laverie du premier étage, j'ai constaté sa patience et son dévouement pour autrui. Pour faciliter la bonne compréhension des consignes, elle n’hésite pas à prendre le temps, à répéter et ce malgré la barrière de la langue. Récemment, Pépita à décider d'apprendre l’anglais, préoccupée de parvenir à se faire comprendre des résidents. Les nombreux voyages en caravane qu’elle a réalisés dans son enfance lui ont transmis le goût de l’aventure et une ouverture au monde. 

Sylvie

En déambulant dans les couloirs ternes du rez-de-chaussée, je vois la porte de la laverie ouverte. Curieux de voir son fonctionnement, j’entre. Sylvie me fait face, légèrement étonnée par ma visite. J’entame alors la discussion afin de faire sa connaissance.

Par sa personnalité sensible et attachante, Sylvie est la force tranquille de l’équipe de la blanchisserie. L’unique exception se trouve dans sa relation avec Pepita, son amie de longue date, où sur certaines remarques, Sylvie peut sortir de ses réserves.

Sylvie travaillait au préalable depuis 17 ans dans le domaine médical à Francheville. Alors qu’elle demandait à son supérieur un congé exceptionnel pour pouvoir passer Noël 2021 avec ses enfants et ses petits-enfants, elle apprenait le lendemain le décès de sa collègue de travail. À cet instant, c’était impossible pour elle de travailler dans ce contexte. Marquée par la culpabilité de ne pas avoir été présente cette nuit-là, elle décide de démissionner.
Fin mars 2022, Sylvie décide de se réorienter en repartant de zéro, forgée par caractère plein de bonne volonté, elle a décidé d’aller de l'avant.  

Stanislaw

Au moment de la pause de 11h, du coin de l’œil je vois Stanislaw, ou Stan pour les intimes, s'asseoir sur une chaise dans la cour pour déguster la guimauve distribuée par Amandine. Je m’avance vers lui en lui demandant si tout va bien et s’il n’est pas trop fatigué de son début de travail. Il me répond d’une voix allègre : « Non, non, travail bien » en me faisant signe avec le pouce en l’air. 

De nationalité polonaise, Stan est un travailleur d’arrache-pied. Expert en rénovation d’habitation en Pologne et en Allemagne, il est arrivé en France en 2015. Stan a une compréhension quasi-parfaite du français avec quelques difficultés à le parler. Cependant, c’est avec de la gestuelle qu’il communique. Pour m’expliquer sa fonction passée dans le bâtiment, il a pris soin de mimer ses anciens gestes professionnels.
Ce Polonais de quarante ans fait partie de l’équipe de nettoyage depuis plus d’un an. À comprendre ses réactions, il s’y plaît, même si comme il aime le dire : « salaire pas beaucoup ».

Mamie

Dans le monde, il y a deux catégories de personnes.
Les personnes qui regardent le verre à moitié vide, c’est-à-dire les difficultés, les mauvaises nouvelles, bref les choses négatives. Puis celles qui portent une attention plus soutenue sur le bon, le bien et le beau, autrement dit le verre à moitié plein. Mamie, c’est ce genre de personne. Elle a cette manière d’être qui ne laisse personne indifférent. Originaire du Congo, elle a toujours le sourire aux lèvres à rioter d’humeur joyeuse.

En évoluant seul sur le site des Grandes Voisines, je décide de rejoindre Mamie avant la pause au niveau du pôle santé. Pour ne pas l’effrayer dans son travail, je frappe à la porte entre ouverte en prononçant son prénom.
En une fraction de seconde, j’entends sa joyeuse voix me répondre : « Oui, je suis là. »
Entre nous, il s'en suit une longue discussion de ses souhaits à l'issue de son contrat et de sa vie privée : 

Pepita

Pepita

Sylvie

Sylvie

Stanislaw

Stanislaw

Mamie

Mamie

Être salarié en insertion à l'armée du salut

En employant des personnes, jeunes et adultes, jusque-là exclues du marché de l’emploi, cette structure de l’Armée du Salut encadrée par une équipe 100% féminine propose un contrat de travail à durée déterminée d’insertion, complété par un accompagnement social et professionnel personnalisé.


Le salarié en parcours d’insertion est donc employé dans le cadre d’un CDDI (Contrat à Durée Déterminée d'Insertion), allant de quatre mois à deux ans maximum. Deux domaines d’insertions sont proposés à l’Armée du Salut : nettoyage et blanchisserie. Le CDDI, renouvelable par l’entreprise, peut aller jusqu’à cinq ans pour les personnes en situation de handicap et les personnes de plus de 50 ans. À la fin du contrat, soit la personne a trouvé une sortie positive, c’est-à-dire une formation qualifiante ou une nouvelle structure d’insertion, soit une sortie dynamique, c’est-à-dire un accès à l’emploi durable, un CDD ou un CDI. Dans le cas contraire, la personne quitte le parcours d’insertion professionnelle et est de nouveau accompagnée par Pôle emploi.

Quel est le poste à pourvoir en insertion à l'Armée du Salut ?

Agent/e d'entretien des locaux

Mission principale :
Entretien des locaux d’hébergements, administratifs, des sanitaires et des parties communes du site « Les Grandes Voisines »
Le contrat mentionne 28h hebdomadaires sur 7 mois renouvelables, du lundi au vendredi, début à 7h30.


Les actions des missions :
- Préparation du chariot d’entretien et nettoyage de celui-ci ; remplissage à chaque fin de service
- Entretien des sols et surfaces des parties communes (cuisines, sanitaires, salles de pause, salles de réunion, couloirs et escaliers, ascenseurs…)
- Entretien des bureaux, des locaux professionnels et techniques (blanchisserie, lieux de stockage, banque alimentaire…)
- Vidage des poubelles, nettoyage des sols, des vitres, etc.
- Préparation des cartons destinés au recyclage
-Préparation des salles en vue de réunions
- Entrée, sortie et désinfection des containers à déchets
- Participation au contrôle du stock de produits d'entretien et matériels d’entretien : réception, rangements, information des manquants à l’encadrante technique
- Rangement de la blanchisserie (rangement du linge propre, préparation linge sale, utilisation lave-linge et sèche-linge)
- Utilisation de l’auto-laveuse
- Exécution des travaux périodiques définis en amont sur le champ de compétences

Ponctuellement ou sur le plus long terme, le salarié peut être amené à être mobilisé à d’autres tâches, à la demande des responsables et adjoints.

Compétences requises :
- Maitrise de la lecture pour la compréhension des consignes
- Autocontrôle des tâches réalisées – reporting
- Sens de l’initiative
- Travailler en équipe
- Respecter les personnes hébergées
- Être soigneux dans son travail en prenant soin du matériel.

L’hôpital gériatrique Antoine CHARIAL a fermé ses portes au début de l’année 2021. Les hospices civils de Lyon, propriétaires du site, ont signé une convention de 3 ans avec l’État pour mettre à disposition les lieux.

Après le départ des derniers pensionnaires, des travaux ont permis de transformer l’ancien hôpital en centre d’hébergement d’urgence pour donner un toit aux personnes en grande précarité, en les aider à se réinsérer. C’est le projet des « Grandes voisines », porté par deux associations : le Foyer Notre-Dame des Sans-Abri et la Fondation de l’Armée du Salut.

Depuis sa reconversion en juin 2021, ce centre d'accueil a accueilli 475 personnes en grande précarité, ce qui en fait le plus grand centre d’hébergement d’urgence de la métropole Lyonnaise. Les personnes accueillies peuvent avoir des parcours de vie et des besoins très différents. On y croise des personnes isolées ou des familles réfugiées ayant des difficultés à obtenir des papiers officiels.

Les anciennes chambres de l'hôpital sont devenues des chambres à vivre et les projets pour le futur du site ne manquent pas ! En plus d’offrir un toit aux personnes qui en ont besoin, les deux associations qui animent le site travaillent au développement à venir : D'une épicerie bio, locale et solidaire ; des activités artistiques, sportives et culturelles, notamment pour les enfants hébergés. L’objectif est de créer un lieu de rencontre entre la population habitantes des environs au travers d'un hôtel solidaire : « Le Grand Barnum » qui emploiera des personnes en insertion, pour conjuguer solidarité et activité touristique dans la métropole Lyonnaise.

J’espère avoir démontré avec justesse dans ce récit immersif, la diversité et l’humanisme que j’ai constaté pendant ces quelques jours. Je tiens à remercier sincèrement Angéline mon interlocutrice, Mathilde (la cheffe de service), Amandine et enfin tous les agents d’entretien de l’ACI que j’ai eu le plaisir de côtoyer. Hélas, je n’ai pu citer dans ce reportage toutes les belles personnalités rencontrées. Je tenais à les mentionner : Mamie, Krum, Pepita, Stanislaw, Mireille, Dahmane, Denissa, Jean-Marc, Happiness, Bilal, Zohra, Mamadou, Kevin, Maria, Fatoumata…

Merci.

Reportage : Baptiste BUISSON

Crédit photo et vidéo: Baptiste BUISSON

Accompagnement projet immersion : Cécile VARIN

École : ISCPA Toulouse

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